Jay Z a acheté une marque de champagne

Le célèbre rappeur et mari de Beyoncé, Jay Z, a toujours aimé le champagne. Pour pouvoir en profiter pleinement, il a décidé de racheter une petite marque : Armand de Brignac.
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Le rappeur et le champagne

La cuvée créée en 2006 par Jay Z se nomme « Ace of Spades » (As de Pique). Jay Z a réussi à faire de celle-ci un véritable objet de luxe. Grâce à la publicité faite par le rappeur, notamment dans ses clips, les ventes de la marque française ont littéralement explosé. Jay Z organise régulièrement des soirées dans lesquelles des bouteilles de champagne sont mises en avant.

Le champagne français est également servi dans une salle fréquentée par l’équipe NBA des Brooklyn Nets, salle dont Jay Z est actionnaire. Pour s’offrir une bouteille, un client doit débourser 350 dollars.

On ne connaît pas le montant exact de la transaction mais, Sovereign Brands, propriétaire de la marque a déclaré que le rappeur avait fait une offre qu’on ne pouvait pas refuser. Jay Z devient donc partenaire du groupe américain. Armand de Brignac est le nom d’une marque de vin de champagne produit par la maison Cattier, située près de Reims en Champagne-Ardenne. On le reconnait grâce à ses bouteilles typiques : opaques, en verre, recouvertes d’un as de pique en métal.

Pourtant, ce partenariat a failli ne jamais voir le jour. En effet, au départ, Jay Z s’était tourné vers la marque Roederer. Mais, suite à des propos que la star a jugés « racistes », le rappeur a renié définitivement la marque et a donc préféré racheter la marque Armand de Brignac. Une belle façon pour le rappeur de prouver son amour à la France…

Un moucheron envahi les vignes

Drosophila suzukii est un type de ravageur originaire asiatique qui a été observé pour la première fois dans les vignobles du Sud-Ouest français. Drosophila suzukii Diptera s’attaque à de nombreuses espèces fruitières, mais notamment à des petits fruits rouges est au raisin. C’est sans doute un des impacts négatifs de la mondialisation…

Quels sont les plus gros dégâts de Drosophila suzukii ?

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Un moucheron envahi les vignes

Drosophila suzukii diptera est une espèce invasive de moucherons qui ont la fâcheuse particularité d’infester les fruits qui sont encore sur la plante, avant d’être récoltés. Les femelles de cette espèce de drosophile pondent centaines d’œufs à l’intérieur de ces fruits et, dès leur éclosion, leurs larves s’alimentent de la pulpe, provoquant son oxydation et dégradation. De plus, la blessure causée sur les grappes ou cerises devient un terrain propice pour différentes espèces de champignons.

Peut-on reconnaître facilement Drosophila suzukii ?

La reconnaissance de l’adulte est la seule méthode de confirmation de l’espèce de drosophile suzukii. Même si elle a une apparence très similaire à la drosophile commune, les mâles adultes de cette espèce mesurent entre 2.6 et 3.4 mm et sa reconnaissance se fait surtout grâce aux deux taches noires visibles sur ses ailes. Pour pouvoir identifier une femelle, on doit utiliser une loupe binoculaire et observer les ovipositeurs, les plus gros de leur espèce.

Quelles sont les méthodes de contrôle de Drosophila suzukii ?

Du moins à l’heure actuelle, il n’est pas obligatoire d’introduire la protection de ce type de ravageur. Néanmoins, des mesures prophylactiques simples et tests fondamentaux doivent quand même être mises en place sans délai, comme par exemple le tri manuel des grappes atteintes ou l’effeuillage. Il existe des études sur l’application de la kaolinite pour rendre les grappes moins visibles pour la Drosophila suzukii et le plan de travail de ces experts comporte actuellement un projet pour faire la lumière sur la sensibilité variétale de la vigne à ce nouveau ravageur.

Les viticulteurs touchés en pleines vendanges

Après les violents orages de grêle début août, ce sont les pluies diluviennes qui ravagent le Gard, l’Hérault ou encore l’Aude. En particulier, les viticulteurs subissent de plein fouet ces orages dévastateurs qui interviennent en pleine vendange.

Alors que les récoltes avaient commencé en septembre, il est désormais impossible de poursuivre les vendanges dans les régions sinistrées: les allées sont complètement inondées et impraticables. A cela s’ajoute le fait que certaines vignes ont été limonées en raison des flots de boue endommageant la qualité des grappes de raisin et mettant ainsi en péril les récoltes pour la plupart inachevées.

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Inondations

Ce sont plusieurs milliers d’hectares de vignes que les viticulteurs déplorent suite aux puissantes inondations. Les vignerons décrivent la violence des intempéries et commencent à faire l’état des lieux de l’ampleur des dégâts: des vignes arrachées par les vents importants et la puissance des crues en passant par les installations pour maintenir les vignes droites complètement arrachées, les résultats sont terrifiants.

La négligence de l’entretien des rivières par les pouvoirs publics est notamment dénoncée par les viticulteurs. Ce n’est pas tout, le matériel utilisé par les viticulteurs a lui aussi subi des dégâts comme l’engluement des appareils mécaniques dans la boue ou encore du matériel dégradé en raison des vignes décimées.

Les épisodes de grêle associés aux inondations spectaculaires mettent en danger la qualité du millésime 2014 dans les vignes du Sud-est qui n’ont pu être récoltées pour la plupart qu’à moitié avant de subir ces puissantes intempéries à répétition.

Philippe de Rothschild succède à sa mère

Le décès de Philippine de Rothschild

La célèbre société viticole Baron Philippe de Rothschild, forte de sa réputation à travers le monde, voit sa direction changer suite au décès de sa précédente dirigeante, Philippine de Rothschild, décédée en août dernier.

Suite au décès du Baron de Rothschild en 1988, Philippine avait naturellement pris les rênes de la société de son père, pour maintenir voire développer sa renommée grâce, notamment, à des grands crus tels que le vin Mouton-Rothschild, leur premier grand cru classé 1855.

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Philippe de Rothschild succède à sa mère

Phillipe Sereys de Rothschild: un successeur de choix

La présidente n’aurait donc pas souhaité mieux comme successeur que son aîné, Philippe Sereys de Rothschild, qui est bien loin de débuté en matière de direction d’entreprise. En effet, l’aîné des deux fils de la Baronne de Rothschild et du comédien Jacques Sereys a foulé le sol de la Harvard Business School, dont il est diplômé, avant d’être nommé directeur de différentes entreprises spécialisées dans les hautes technologies, l’énergie et l’environnement.

Celui qui était depuis 2006 le vice-président du conseil de surveillance de la société Baron Philippe de Rothschild S.A. en est désormais le président, depuis le 18 octobre 2014. Commercialisant de grands noms dans le domaine viticole et possédant des domaines en Girond, dans l’Aude, en Californie et au Chili, la société est en perpétuel développement et il va s’en dire que le nouveau directeur suivra le chemin tout tracé de ses prédécesseurs pour poursuivre dans cette voie.

Les récoltes de vins sauvées par l’été indien

 C’est sans surprise que les viticulteurs voient à nouveau leurs cultures sauvées par l’été indien.

Cette période est ensoleillée et radoucie entre le mois de septembre et celui de novembre. Elle favorise une bonne vendange dans les cas où le climat ne s’est pas montré très clément au cours de l’année.

La grande surprise

Cette année, les conditions climatiques n’ont pas été avantageuses pour les viticulteurs français. Heureusement, le soleil de septembre leur a redonné le moral. Ce mois de septembre particulier leur a permis de faire une bonne récolte. Boris Calmette, le président des Vignerons coopérateurs de France avouait d’ailleurs le 28 octobre 2014 que les vignerons ont eu droit à un climat idéal, chaud et sec.

Cependant, il reconnaît que la baisse des récoltes concurrentes a favorisé la prise de la première place par la France dans le domaine. Cette année, la France a produit 45 millions d’hectolitres de vin.

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Les récoltes de vins sauvées par l’été indien

La récolte bordelaise

Il est noté que dans certaines régions de France, les récoltes ont particulièrement été très bonnes. Le vin bordelais a obtenu de satisfaisants résultats comparativement aux années précédentes. Plus de 5 millions d’hectolitres de Bordeaux ont été récoltés cette année.

Les perdants

Dans certaines régions de France, les vignobles ont fait face à de grandes baisses de production. Cette année n’a en effet pas été favorable pour le Languedoc-Roussillon qui a affiché une baisse de 10 %.

La région alsacienne est celle qui n’a produit qu’un million d’hectolitres. Boris Calmette remarque qu’il devient difficile pour les vignobles de garder leurs parts de marché lorsqu’ils n’ont aucun stock. Cependant, ce stock inexistant leur permet d’appliquer de bons prix sur les produits disponibles.

La bourgogne « ensemence » les nuages

Les professionnels de la filière vinicole connaissent bien les parades contre le fléau de la grêle pour limiter l’impact désastreux de ce véritable bombardement céleste sur leurs vignes fragiles. Parmi elles, on compte des moyens de mitigation mécanique (écrans) ou chimique (iodure d’argent). Cette dernière appelée «ensemencement des nuages» pourrait être généralisée si les assureurs voulaient bien faire un geste envers leurs assurés vignerons.

La bourgogne "ensemence" les nuages
La bourgogne « ensemence » les nuages

Un manque à gagner récurrent

Les vignerons français sont entrain de comprendre amèrement ce que signifie changement climatique. Ces dernières années en effet, dans le Bordelais ou en Bourgogne, des averses de grêles dévastatrices et chroniques on effet réduit de plus de moitié les récoltes de raisins dans certains domaines de ces régions aux grands crus. Cette année, ce sont certains grands crus bourguignons qui ont vu de nouveau la destruction par endroits de plus de 50% des récoltes de l’année. Un manque à gagner très important donc pour des vignerons qui recherchent encore la meilleure des solutions pour limiter la casse consécutive à des événements climatiques exceptionnels. La mise en place d’écrans au-dessus des vignes s’avère être une solution lourde à mettre en œuvre et surtout détestable quant à la pollution visuelle qu’elle engendre. Reste la solution à l’iodure d’argent.

L’ensemencement des nuages

L’idée simple et efficace, connue depuis plusieurs décennies, consiste à à pulvériser de fines particules de sel d’iodure d’argent sur les nuages annonciateurs de grêles. Le résultat est spectaculaire, les grêlons ayant une taille fortement réduite à leur arrivée au sol. Les météorologues savent prédire avec de plus en plus d’exactitude une pluie de grêle. Ainsi, en faisant pulvériser au canon à air comprimé de l’iodure d’argent préalablement à une averse de grêle, les vignerons arrivent-ils à minimiser la casse et l’impact de l’averse sur leurs récoltes. Il suffit de disposer des canons à air comprimé et à iodure d’argent couvrant la zone à protéger et procéder à la pulvérisation quand la météo donne l’alerte. L’investissement coûte au vigneron environ 10 euros à l’hectare. Aussi les vignerons comptent-ils aujourd’hui sur les assureurs pour les aider financièrement à équiper leurs propriétés en équipements adéquats. Mais ces derniers attendent encore de vérifier la fiabilité du procédé à l’iodure d’argent avant de faire un geste en faveur des vignerons. Les remboursements des dommages de plus en plus nombreux et conséquents devraient rapidement faire bouger les lignes…

De l’or dans un mousseux halal

Tout peut être halal, il y a les produits de beauté et même des sex-shops adaptés à la foi musulmane, maintenant il existe le mousseux Halal.

C’est l’entreprise de luxe de Dubaï, Lootah Premium Foods qui vient de lancer sur le marché un vin mousseux halal sans alcool. Ce sont des feuilles d’or qui remplacent l’alcool, la valeur alimentaire serait de 24 carats d’or comestible par bouteille.

De l'or dans un mousseux halal
De l’or dans un mousseux halal

Ce mousseux a pour nom Lussory Gold, il est fait à partir d’un vin blanc Espagnol.

L’alcool a pu être retiré par une distillation sous vide mise au point en Allemagne. Ensuite le mousseux a été fait selon les méthodes traditionnelles.
Les feuilles d’or ont été mises une par une dans chaque bouteille. Celles-ci ont un style italien et chaque étiquette est peinte à la main.

Ces bouteilles reviennent à peu près à 100 euros pièce. Elles ne sont distribuées que dans les Emirats arabes et dans des lieux luxueux comme les hôtels cinq étoiles.
Ce mousseux représente un peu le summum de luxe mais répond à une demande pour célébrer les mariages ou des fêtes, il remplace le champagne. Seulement dix mille bouteilles ont été produites.

Lootah Premium Food est une branche du groupe Abdula Lootah Group. Il est implanté à Dubaï depuis 25 ans.
Il a crée aussi trois types de vin comme le rouge qui est issu des vignobles de La Mancha en Espagne. Le vin blanc et le brut sont fabriqués de la même manière, c’est à dire à partir de souches de raisin Airén et Macabéo.

De violentes intempéries cet été

Année après année, les vignobles français sont, plus ou moins touchés par des intempéries. Parfois sévit la sécheresse ou la pluie. Mais ce que craignent le plus les viticulteurs, c’est la grêle, qui balaie, en quelques instants, les efforts de toute une année.

Les intempéries touchent les vignes
Les intempéries touchent les vignes

Les viticulteurs français sinistrés.

Début juin, 1000 hectares dans la région de Bordeaux sont touchés. A la fin juin, se furent les vignobles de la Côte de Beaune qui furent massacrés. Dans les vignes de Pommard, Volnay, Meursault, les dégâts sont de l’ordre de 50 à 90%. Début juillet, dans le Médoc, dans la région de Cognac mais aussi dans l’Aude, certaines vignes en fleurs, ont aussi été victimes de la grêle.

 

Comment lutter contre ces phénomènes météorologiques ?

Souvent, le soleil sèche les vignes et aide à la cicatrisation des raisins restants. Les viticulteurs doivent réagir vite. Il faut traiter pour lutter contre les maladies qui vont se développer. Le botrylis achève souvent de ruiner les récoltes. Dans les régions sinistrées, il semble nécessaire que l’Etat autorise les viticulteurs à acheter des vendanges, afin que ces viticulteurs puissent vinifier.

L’Etat doit aussi apporter une aide financière suffisamment importante pour aider les viticulteurs. En 2013, elle fut seulement de 5 millions, ce qui représentait 3% des pertes engendrées par la grêle. Pourquoi ne pas aider les viticulteurs à acheter des filets anti-grêle, même si on connaît leurs limites. Il faut aussi subventionner l’installation de générateurs à iode d’argent, qui diminuent le nombre et la taille des grêlons.Il ne faut pas perdre de vue que de nombreux viticulteurs sont partiellement ou pas assurés. Les assurances sont trop chères.

Des vignes françaises en Afrique

Paysage inattendu dans le sud de l’Éthiopie où perchés à 1600m d’altitude, s’étendent 160 hectares de Cépages.


C’est dans ce pays synonyme de sècheresse et de famine aux yeux du monde, que le groupe Français Castel a installé ses vignes depuis 2007 et tirera sa première cuvée cette année.

production de vin
Première récolte en Éthiopie

C’est Meles Zenawi, premier ministre du pays à l’époque, qui a demandé au groupe Français n°3 mondial du vin, de venir produire sur ses terres un vin Éthiopien de qualité qui serait destiné à l’exportation.
Souhaitant attirer les investisseurs étrangers afin d’industrialiser l’Éthiopie, tout en permettant au pays un revenu intermédiaire d’ici 2025, Meles Zenawi pensait qu’un vin « made in Éthiopie » était idéal pour améliorer l’image du pays.

Même si la tradition vinicole en Éthiopie remonte à la première moitié du XXe siècle, Awash Winery produit des vins plutôt sirupeux, adaptés aux goûts locaux, mais bien loin des normes œnologiques mondiales.
Aussi, malgré une bureaucratie pesante, des infrastructures limitées et une faible sécurité pour les investisseurs, Castel s’est lancé dans l’aventure vinicole en Éthiopie, en investissant en 2007 20millions d’euros dans le premier vignoble à capital étranger.

Plantées à Ziway, ces vignes importées de France profitent de conditions favorables, avec un sol contenant beaucoup de sable et des saisons de pluie courtes. De plus la main d’œuvre y est abondante et bon marché.
Considérant ses premiers bénéfices pour 2016, le groupe Français projette déjà d’agrandir le vignoble pour viser les trois millions de bouteilles annuelles.

Castel produit une marque haut-de-gamme dénommée Rift Valley et un vin d’assemblage, l’Acacia.