Gérard Depardieu ouvre un bar à vin

Après la résidence belge et le passeport russe, Gérard Depardieu refait parler de lui pour la bonne cause avec l’ouverture d’un bar à vins à Paris.

En s’associant à deux hommes d’affaires chinois, l’acteur français annonce la couleur en visant clairement la clientèle chinoise.

bar à vin
Bar à vin pour touristes chinois

Un bar à vins pour chinois

Gérard Depardieu a ouvert un bar à vins début septembre au 25 rue Réaumur dans le 3ème arrondissement de Paris. L’acteur n’a pas hésiter à payer de sa personne sur ce projet dans lequel il s’est associé à deux hommes d’affaires chinois.

Une photographie en carton pâte de l’acteur visible depuis la vitrine, ainsi qu’un portrait sobrement intitulé en mandarin “Monsieur gros nez”, jouent incontestablement sur la notoriété de l’acteur pour attirer une clientèle chinoise très convoitée.

Les deux associés de l’acteur, Monsieur Liu et Monsieur Zhang, ne font pas mystère de leur cible. Ils partent du constat qu’il n’existe pas à Paris de caves ou de bars à vin tenus par des Chinois.

Un large choix de vins

Comme on pouvait s’y attendre, le bar fait la part belle aux vins de Gérard Depardieu. On retrouve ainsi plusieurs vins issus de domaines où l’acteur a investi ces dernières années. Blancs, rouges, vins pétillants, il y en a pour tous les goûts.

Les amateurs se rendront dans la cave pour déguster des grands crus classés comme Château La Fleur-Pétrus 1996, ou encore des Château Lafite Rothschild 1993. Cerise sur le gâteau: les cinq premiers crus classé de 1855 sont également disponibles.

Une nouvelle appellation pour le vin de Mâcon ?

Il n’est plus besoin de présenter ni de vanter les vins de Bourgogne dont l’histoire, si l’on en cherchait les racines les plus anciennes, pourrait bien remonter à la période antique. L’on sait en effet que dès le premier siècle de notre ère, le territoire que recouvre aujourd’hui la Bourgogne maîtrisait parfaitement les procédés propres à la viniculture.

Il faut cependant attendre la période médiévale, plus particulièrement les Xe et XIe siècles, pour que la culture de la vigne connaisse un véritable essor, à la faveur des implantations monastiques, clunisiennes et cisterciennes notamment.

Vin de bourgogne
Une nouvelle appellation

A la toute fin du XIVe siècle, à l’initiative de Philippe le Hardi, une première réglementation impose le primat du pinot noir. La grande aventure des vins de Bourgogne est lancée.

Aujourd’hui, la région compte des appellations renommées : Pouilly-Fuissé, Pouilly-Vinzelles, Pouilly-Loché, Saint-Véran, Viré-Clessé. Bientôt cependant, une nouvelle appellation pourrait venir augmenter cette liste. En effet, ce sont près de cent producteurs qui revendiquent auprès de l’INAO de Mâcon le droit d’imposer l’appellation Lugny.

Cette dernière doit son nom à une commune du mâconnais. L’on produit dans ses environs du vin, du Mâcon-Lugny, depuis 1948. Mais la reconnaissance d’une appellation permettrait de donner une nouvelle impulsion au breuvage. Pour autant, c’est un véritable parcours du combattant qui attend les producteurs réunis en syndicat. Il faudra d’abord convaincre l’INAO, délimiter rigoureusement l’emprise des vignes, prouver l’utilité d’une appellation Lugny, ses apports possibles dans le rayonnement de la Bourgogne. Si l’INAO de Mâcon accepte la requête des viticulteurs, il faudra encore que le dossier persuade d’autres acteurs, à l’échelle nationale cette fois.

Des vendanges faibles et tardives dans le Bordelais

C’est enfin parti ! Depuis le 16 septembre et malgré le temps peu clément, les sécateurs sont entrés en action dans les vignobles du bordelais.

C’est avec le sauvignon que les vendanges ont commencé. Comme partout, il y a au moins trois semaines de retard suite à un printemps extrêmement pluvieux et froid.

Trois semaines de retard

Les vendanges débutent
Les vendanges débutent

Pour les deux hectares de sauvignon, il faudra compter une semaine de récolte avant de pouvoir passer au sémillon.

Toutefois, bien que l’été fut chaud et sec, les trois semaines perdues au printemps n’ont pu être rattrapées.

Ces dernières années, les bordelais commençaient de vendanger dès la fin août mais cette année, ils sont obligés d’attendre la maturité du raisin.

La floraison fut très difficile en juin en raison des nombreuses pluies et des températures trop basses.

Quant aux raisins rouges, ils vont certainement attendre jusqu’à début octobre avec toujours la crainte du mauvais temps alors que la météo des dernières semaines est tout à fait capitale.

Mais un millésime de bonne qualité

A priori, le millésime 2013 devrait être assez proche de celui de 2008. Rien d’exceptionnel mais de la bonne qualité générale.

Les pertes ont été importantes et le volume final devrait être inférieur de 20 % à une année normale. Cela nous ramène à un volume encore plus bas que celui de 1991 : les responsables ? Les fortes pluies du printemps et la grêle de la fin de l’été.

Le Bordelais n’est malheureusement pas la seule région touchée et la récolte nationale devrait être l’une des plus petites depuis très longtemps alors que 2012 avait déjà été particulièrement faible.

L’Angleterre, nouvel eldorado du vin pétillant

La viticulture britannique est riche d’une histoire de plusieurs siècles, mais les vignobles avaient été délaissés lorsque les progrès du transport permirent d’importer aisément des vins venant de terroirs plus favorisés climatiquement – de la même façon que les vignobles franciliens disparurent au profit des vignobles du sud de la Loire.

Champagne
Vin pétillant

Le renouveau d’intérêt observé depuis l’après-guerre pour les vins britanniques ne fut longtemps qu’un phénomène marginal, les vins étant produits de façon confidentielle et dégustés essentiellement par curiosité, mais le réchauffement climatique a donné un nouvel intérêt à cette production, désormais en plein essor.

La Grande-Bretagne comptait ainsi en 2009 quatre cents exploitations vinicoles, un nombre qui ne cesse de croître. Le climat pluvieux et l’ensoleillement limité ne conviennent certes guère aux rouges tanniques, mais en revanche la production de vin blanc est en plein essor, et en particulier celle de vins pétillants.

Les sols du sud de l’Angleterre, géologiquement proches de ceux de la Champagne, sont particulièrement adaptés à ces vins produits selon la méthode champenoise, et certains de ces vins auraient même battu des champagnes au cours de dégustation à l’aveugle !

La production anglaise de vins pétillants reste cependant quantitativement bien inférieure, puisqu’elle ne représente que 0,05 % de la production champenoise, ce qui ne permet pas actuellement au Royaume-Uni d’exporter. La production est loin d’avoir atteint son maximum envisageable, de nombreuses terres répondant aux exigences de la viticulture restant disponibles, à un prix par hectare six fois inférieur à ceux observés en Champagne, ce qui est susceptible de tenter de nombreux investisseurs.

 

Quand marocain rime avec vin

La chose peut sembler paradoxale dans un pays dont l’islam est la religion officielle, garantie par un souverain, Mohamed VI, qui, selon la tradition officielle, descendrait du prophète Mahomet, mais le Maroc est bel et bien un producteur significatif de vin.

Vin étranger
Le vin marocain en plein essor

La viticulture y est attestée depuis deux mille cinq cents ans, c’est-à-dire avant la colonisation romaine, et, même si elle a atteint son apogée quantitative durant le protectorat français, elle a perduré depuis l’indépendance. Les volumes se sont certes réduits, limités à 400 000 hectolitres annuels alors qu’ils avaient culminé à 3 000 000 d’hectolitres, mais la quantité a depuis fait place à la qualité.

Désormais plus de la moitié de la production marocaine sont des vins de qualité supérieure, bénéficiant de l’ensoleillement généreux du royaume alaouite. Une Appellation d’Origine Contrôlée (AOC) Coteaux de l’Atlas a été créée pour le plus prestigieux des vignobles, tandis que des Appellations d’Origine Garantie (AOG), correspondant aux européennes Indications Géographiques Protégées (IGP), sont destinées à d’autres terroirs.

La plus grande partie de la production est encore consommée localement, malgré des taxes sur l’alcool augmentées par le gouvernement islamiste et une interdiction légale de vente d’alcool aux citoyens musulmans du royaume, interdiction purement symbolique en pratique, aucun contrôle effectif n’ayant lieu.

Les exportations sont encore marginales (environ 10% de la production), en raison autant de la faible notoriété des vins marocains que de la timidité des firmes locales, mais lesproducteurs chérifiens souhaitent profiter de l’émergence de nouveaux marchés tels que la Chine pour imposer leurs bouteilles à l’export.

 

Laurent Buthelezi : un symbole dans le domaine de l’exploitation vinicole en Afrique du Sud

L’Afrique du Sud possède le plus important vignoble du continent africain. Ce vignoble, implanté au XVIIe siècle par des huguenots français, n’est plus exploité que par les blancs depuis l’apartheid, la population noire n’y étant, en effet, employée que pour les travaux agricoles. Les choses sont, cependant, peut-être en train de changer puisque, pour la première fois, un propriétaire récoltant noir, Laurent Buthelezi, exploite un domaine vinicole planté de syrah : le Tutuka Wines.

Vin étranger
Vignoble en Afrique

Des études d’oenologie en France

Laurent Buthelezi est issu de l’ethnie zoulou et sa passion du vin lui a été transmise par son père, pasteur, qui avait pour habitude de confectionner lui-même son vin de messe.
Ayant décidé de se lancer dans la viticulture, Buthelezi fait des études d’oenologie en Bourgogne, puis revient en Afrique du Sud, et c’est grâce à son premier employeur Jean-Vincent Ridon, un français installé tout près du Cap, qu’il a l’occasion d’acheter ses premières vignes, il y a maintenant une dizaine d’années.

Un défi prêt à être relevé

Le viticulteur donne alors à son domaine le nom de Tutuka Wines, “tutuka” signifiant “progrès” en zoulou. Il agrémente d’ailleurs les bouteilles de son vin d’une étiquette représentant un guerrier de cette même ethnie, preuve qu’il a tout à fait conscience du défi dans lequel il s’est lancé et du symbole qu’il représente.
Les deux viticulteurs sont, depuis, devenus associés et Laurent Buthelezi espère bien exporter très prochainement son vin jusqu’en France, ce qu’on ne peut que lui souhaiter.

Les 5 règles pour la conservation de son vin

Ce n’est plus un secret, le temps bonifie le vin.

Que vous disposez d’une cave dans votre sous-sol ou d’une armoire cave à vins, il est indispensable de respecter le calme et la stabilité de vos bouteilles afin de leur assurer un bon vieillissement. Pour ce faire, voici 5 règles de base à respecter.

cave à vin
Bien conserver son vin

1. Maintenir le vin à une température stable
Les variations de température perturbent le bon vieillissement du vin. Vous devez donc veiller à maintenir vos bouteilles à une température aux alentours de 12 °C.

2. Éviter la lumière
Dans la mesure du possible, maintenez vos bouteilles de vin dans l’obscurité totale afin d’éviter l’accélération de son vieillissement. Pour vos armoires, préférez donc des vitres traitées anti-UV.

3. Maintenir l’humidité entre 70 % et 80 %
Le taux d’hygrométrie dans votre cave impacte l’état des bouchons des bouteilles. Lorsque le taux d’humidité est trop bas, les bouchons se contractent. Vous pouvez remédier à cette situation en positionnant dans la cave un bac à eau. Cette dernière en s’évaporant va ajuster le taux d’humidité. À l’inverse, lorsque ce taux est trop élevé, les bouchons moisissent.

4. Éviter les odeurs étrangères
Toute odeur étrangère enfermée dans la cave endommagerait le bouquet de vos vins. Vous devez donc veiller à une bonne aération de la cave en permanence. Si votre cave est équipée de filtres à charbon actif, pensez à les changer à bonne date.

5. De la zen attitude
Une fois vos vins rangés dans votre cave, ils doivent vieillir tranquillement loin de toute vibration. Ainsi, autant les bouteilles doivent être stables, autant vous veillerez à ce qu’aucune vibration ne vienne perturber leur repos.

De grosses pertes dans les vignobles du Bordelais

Catastrophe naturelle sur le vignoble Bordelais en cet été 2013: la grêle a durement frappé le vignoble Bordelais à hauteur de 37000 hectares touchés.

 

Entre le 27 juillet et le 2 août des orages de grêle ont dévasté les domaines des viticulteurs des appellations d’Entre-deux-Mers et des Côtes-de-Castillon; la Chambre d’agriculture de la Gironde a eu du mal à chiffrer le montant des dégâts occasionnés. Cependant, le chiffre de 156 millions d’euros de perte serait avancé. 23000 hectares touchés à plus de 30% soit des pertes en volume dans le Bordelais de l’ordre de 20%, ces chiffres alarmants ont dépêché le Ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll, sur place afin de rassurer les viticulteurs. D’autant plus que cette catastrophe a un impact important sur toute la filière. En effet, environ 2500 emplois saisonniers seraient concernés.

Intempéries
Le vignoble Bordelais

 

Seule note positive: les grands crus seraient préservés. Seuls 7% des surfaces touchées seraient classées en AOC Saint-Emilion. En outre, les grands crus prestigieux de Médoc, Pomerol, Graves ou Sauternes sont épargnés. La plupart des domaines touchés concernent des petites appellations de Bordeaux, Bordeaux supérieur, Entre-deux-Mers, et Côtes-de-Castillon pour la plupart commercialisées entre 2 et 7 euros la bouteille sur le marché des particuliers.

 

 

Cet orage de grêle ne cache cependant pas d’avalanche d’aides ni de mesures. Les seules pistes avancées pour l’instant ne concernant que l’achat de vendanges rendu possible par arrêté préfectoral, des exonérations de taxes (foncière sur le foncier non bâti) et des délais supplémentaires pour d’autres (TVA, cotisations sociales). La seule piste de réforme en profondeur du système d’assurance est envisagée par le ministère qui préconise de rendre l’assurance des viticulteurs obligatoire.

Rocco Siffredi se lance dans le vin !

La nouvelle a de quoi surprendre, et pourtant…Rocco Siffredi a présenté, en avril dernier, lors du salon Vinitaly (l’un des plus importants salons italiens consacrés au vin) qui s’est tenu à Vérone, son Montepulciano d’Abruzzo, dénommé Rocco.

vin italien
Rocco Siffredi se lance dans le vin

L’acteur de films X s’est associé à l’ancien pilote de Formule 1, Jarno Trulli, lequel est propriétaire de plusieurs parcelles dans la région des Abruzzes (d’où il est originaire), région du centre de l’Italie réputée pour son fameux vin rouge de Montepulciano.

Il semble toutefois que la participation de Rocco Siffredi au processus de fabrication du vin sera limitée, l’ancien acteur ne s’impliquant pas personnellement dans la production : en réalité, il ne fera qu’apposer son nom sur les bouteilles qui seront produites (quelques milliers pour la première cuvée).
Selon ses propres déclarations à La Tribune de Genève, ce serait le caractère érotique du vin qui aurait poussé Rocco Siffredi à se lancer dans cette nouvelle aventure : “Le vin a un profond érotisme. Avec la bonne personne, il est capable de créer l’ambiance parfaite pour une nuit amusante”

Rocco Siffredi marche ainsi sur les pas d’autres acteurs qui se sont également lancés dans la boisson à base de raisin, tels que Gérard Depardieu ou Angelina Jolie.

Mais il ne compte pas s’arrêter en si bon chemin : il a parallèlement annoncé la création d’une chaîne de restauration, dénommée “Rocco World’s Café”.

Du lit à la lie, il n’y a qu’un pas que Rocco Siffredi n’a pas manqué de franchir !

 

 

Le vin, un allié contre la dépression ?

La consommation d’alcool est un problème récurrent dans le monde de la santé. Et pourtant, même dans un régime diététique, l’alcool n’est pas définitivement condamné. Est-ce que le vin peut devenir un allié contre la dépression ?

vin
Le vin bon pour la santé

La consommation d’alcool

A fortes doses, l’alcool n’est pas recommandé pour la santé. Si vous êtes diabétique ou sujet aux maladies cardio-vasculaires, une consommation excessive de boissons alcoolisées ne vous aidera pas à améliorer votre bilan. Et pourtant, sans être interdites, certaines boissons comme le vin peuvent vous aider à affronter les aléas quotidiens de votre vie sans être complètement néfastes sur votre santé. Comme toute consommation de produits alimentaires ou liquides, il ne faut pas tomber dans l’excès, si on ne veut pas de problèmes de santé.

La consommation de vin

Une étude espagnole (publiée le 30 août dans la revue BMC Medicine) a été menée sur une population de 5500 hommes et femmes âgés de 55 à 80 ans. Ces personnes n’avaient pas été détectées pour dépression ou alcoolisme. Au terme de l’étude, il en ressort que les gens qui ont consommés entre deux et sept verres de vin par semaine, étaient moins assujettis à la dépression. Est-ce l’ivresse légère procurée par le vin associée à une alimentation méditerranéenne ?

De nombreuses données ont été prises en compte pour cette étude. Mais le bilan final est que la consommation de vin, avec modération, peut peut-être vous aider à oublier vos soucis du quotidien.