Gérard Vinet, nouveau dirigeant des producteurs de vins de Loire

L’interprofession des vins de Loire a un nouveau président. Il s’agit de Gérard Vinet, producteur de muscadet à La Haye-Fouassière. Il succède ainsi à l’ancien président Jean Martin Dutour.

Suite à l’assemblée générale de l’interprofession des vins de Loire qui s’est tenue le 25 juin à Angers, Gérard Vinet a é été élu comme président des producteurs de vins de Loire. Cet homme de 53 ans est viticulteur dans la zone de Muscadet à La Haye-Fouassière. Ancien président des du conseil interprofessionnel des vins de Nantes, Gérard Vinet dispose de 55 hectares de vignes à Château-Thébaud et à La Haye-Fouassière. Il est aussi membre du l’INAO (Institut National des Appellations et des Origines).

Tout juste après son élection, Gérard Vinet a décidé de se mettre entièrement à la disposition des producteurs de vins de Loire. Il a affirmé vouloir placer son mandat sous le signe de « la concertation et l’écoute ». Lors de son discours, il a ajouté qu’ « Interloire doit réussir la Loire des vins et celle des hommes ».

Le nouveau président des producteurs de vins de Loire compte mettre en place aussitôt une nouvelle stratégie de communication. Déjà, il annonce que chaque syndicat d’appellation devra dévoiler ses objectifs marketing publicitaires et définir son identité. Une communication spécifique se fera autour de chaque appellation.  Tout devrait être prêt d’ici Septembre.

Espérons que Gérard Vinet pourra effectuer sa mission avec succès et contribuer à la promotion des vins de Val de Loire.

Des détenus italiens fabriquent un vin réputé

Fait insolite sur l’île italienne de Gorgone. Des détenus italiens consacrent leur temps à la production de vin réputé qui sont vendus dans les restaurants luxueux.

Au large de la côte toscane, se trouve la prison de l’île italienne de Gorgone. Celle-ci existe depuis 1869 et est à ce jour à moitié occupée.  Cette prison ne fonctionne pas comme les autres établissements pénitenciers d’Italie. Elle a la particularité d’avoir des prisonniers qui sont rémunérés pour leur travail. En effet, ceux-ci travaillent pour la famille Marchesi de Frescobaldi, une dynastie de vignerons.

Bien que n’étant pas viticulteurs de formation, les détenus italiens s’occupent de la production des vignes. Certains conduisent des tracteurs, tandis que d’autres travaillent dans les champs. Selon la directrice de l’établissement, Maria Grazia Giampiccolo, c’est une excellente idée car « il faut offrir de vraies possibilités de réinsertion aux détenus ». Pour certains détenus, cette prison leur permet de devenir une meilleure personne. Il faut dire qu’à travers un programme de réhabilitation par l’agriculture, les prisonniers font la culture de légumes, l’élevage de porcs et de volailles ainsi que la production d’huile d’olive.

Plantées en 1999, les vignes avaient été délaissées. C’est ainsi qu’un ancien détenu qui disposait d’un vignoble en Sicile a décidé de les restaurer en 2009. Et cela a été une idée judicieuse puisqu’aujourd’hui, son vin réputé est commercialisé dans les restaurants luxueux du pays. Chaque année, 2 700 bouteilles sont produites. Le coût d’une bouteille est de 57 euros.

 

Les vignes du Châtillonnais dévastées par une minitornade

Sale temps pour les vignes du Châtillonnais. En effet, elles ont été dévastées par une minitornade le 19 juin.

Les fortes rafales de pluie accompagnées de vent  qui se sont abattus dans la vallée de la Seine ont laissé des dégâts considérables. Récolte perdue, rameaux et grappes sectionnés, bois marqués, feuilles hachées, tel est le spectacle que l’on pouvait constater après le passage de la minitornade. Ce sont au total, plus de 250 hectares de vignobles qui ont été touchés. Les endroits les plus touchés sont Cunfin, Mussy-sur-Seine, Mareuil-le-Port, Leuvrigny, Bergères-sous-Montmirail,  Bragelogne-Beauvoir, Bagneux-la-Fosse et Avirey-Lingey.

Travaillant à la chambre d’agriculture, Christophe Suchaut souligne que : « En l’espace d’un quart d’heure, on est passé de 35 à 18°C. Des vents de 120 à 130 km/h, voire 160 km/h au niveau de l’épicentre de la tornade (Étrochey, Montliot-et-Courcelles), ont frappé la région. Dans la vallée de la Seine, ils étaient accompagnés de grêlons allant de la taille d’une bille à celle d’une balle de tennis »

Le bilan après cette minitornade est très lourd. On note la destruction de plus de 10 à 15% du vignoble Châtillonnais. Ce n’est pas la première qu’un tel évènement malheureux arrive dans cette zone.  Déjà l’année dernière, 50 à 60% des récoltes avaient été perdues. Ce qui avait occasionné des pertes d’argent énormes. Cette année, ce triste évènement a sonné encore un peu plus les vignerons. Beaucoup auront du mal à se remettre de cette situation difficile.

Vinea love : Un site de rencontre pour les amateurs de vin

Vous êtes amateurs de vins et célibataires ? Et bien, désormais, vous pourrez trouver l’âme sœur sur Vinealove.com.  C’est un site dédié aux amateurs de vins qui veulent faire des rencontres amoureuses.

Un site de rencontre pour les célibataires amateurs de vin. C’est le nouveau concept lancé par Françoise Pauly, fondatrice de Vineajobs et sa fille Roxane Brooke. Lancé pendant l’inauguration du salon, Vinexpo, le 16 juin 2013, le site Vinea love a pour ambition de créer une communauté des amoureux du vin. Les amateurs de vin auront l’occasion de se draguer sur ce site et pourquoi pas trouver l’âme sœur. Vinealove.com, c’est aussi un réseau professionnel et un réseau social qui va favoriser la rencontre entre les professionnels et les amateurs de vin. Le site dispose de forums, de blogs et de profils qui permettront aux utilisateurs de préciser par exemple, leurs goûts personnels ou mensurations.

Pour les fondateurs, l’idée de la création de ce site est de permettre aux professionnels et amateurs de vin de se faire des relations amicales ou amoureuses avec d’autres personnes dans le monde qui partagent cette passion pour le vin. Selon la co-fondatrice Roxane Brooke« l’objectif est que le site  soit très rapidement présent et actif dans tous les pays consommateurs de vin ».

Pour le moment, les 1000 premiers membres pourront s’inscrire gratuitement sur le site. Puis, il faudra débourser entre 15 et 18 euros/mois pour s’inscrire sur le site internet.

Une start-up Française veut vendre du vin en canette

Boire du vin en canette, c’est désormais possible. En effet, la start-up française Fabulous Brands vient d’annoncer la vente de vins en canette dans les grandes surfaces.

C’est une véritable révolution qui vient de se produire dans le monde du vin. Il s’agit de la commercialisation de vin en canette. Cette idée innovante a été lancée par la société Fabulous Brands. Le nom de cette  marque de vin en carton est Winestar.

canettes Fabulous BrandDans un premier temps, la start-up veut séduire une clientèle de jeunes adultes, beaucoup plus intéressés aux alcools forts, aux bières et aux sodas. Elle prévoit de commercialiser ses vins en canette dans les avions, les trains et les cantines. Pour le moment, on peut se procurer ses cannettes à La Civette de la Bastille à Paris XIe et au Carrefour City de Saint-Lazare à Paris VIIIe. On en trouve aussi chez des cavistes indépendants, des boulangeries, des restaurants haut de gamme ou même sur Internet. Le prix d’une canette est de 2,50 euros pour 187 ml. Les avantages de cette canette est qu’elle peut être ouverte facilement et à n’importe quel endroit. Elle est également facile à transporter.

Le vin en canette de Winestar, c’est vraiment la qualité.  L’entreprise souligne que cette canette « est le conditionnement idéal puisqu’elle protège parfaitement son contenu de l’air et de la lumière ». Aussi, la canette est écologique parce qu’elle est recyclable à 100%.

Pour cette année, Fabulous Brands compte réaliser un chiffre d’affaires de 1,3 millions d’euros en France.

Le Château Béhèré passe sous la propriété de Jacky Lorenzetti

Le Château Béhèré vient d’avoir un nouveau propriétaire. Il s’agit de Jacky Lorenzetti. Cet homme d’affaires est déjà propriétaire de plusieurs châteaux en France.

Jacky Lorenzetti continue ses investissements dans les vins bordelais. En effet, il vient d’acquérir le Château Béhèré appartenant aux époux Camou depuis une vingtaine d’années. Par manque d’héritier, ceux-ci ont décidé de vendre ce Château. Pour Anne-Marie Camou, la vente de leur « bébé » n’est pas un évènement malheureux.

PauillacLe Château Bréhère a une superficie de près de 5 hectares à Pauillac. Le montant de la transaction varie selon plusieurs sources. Certains parlent de 6,7 millions d’euros, tandis que le concerné lui-même soutient que le prix d’achat ne dépasse pas les 7 millions d’euros.

Ce n’est pas la première fois que l’homme d’affaires s’intéresse aux vins bordelais. Il avait déjà acheté en 2008, le Château Lilian Ladouys (Saint-Estèphe), en 2009, le Château Pédesclaux (Pauillac) et en février 2013, le Château d’Issan (Margaux).

Jacky Lorenzetti aussi actionnaire majoritaire du club de rugby Racing Metro 92 et fondateur de Foncia soutient que « cet achat n’est pas seulement une opération capitalistique, mais également un investissement familial. Avec mon épouse, nous venons deux fois par mois dans le bordelais. Mes quatre enfants s’y intéressent également beaucoup. C’est un vrai métier et nous nous impliquons personnellement. »

Il faut savoir que le Château de Béhèré a une production annuelle de 33 000 bouteilles. Il s’agit surtout des bouteilles Béhèré Courtin et Béhèré.

Trois grands châteaux bordelais achetés par un investisseur chinois

Un investisseur chinois de Hong-Kong vient de mettre la main sur trois grands châteaux bordelais. Une fois de plus encore, c’est l’un des symboles du patrimoine national français qui vient de passer aux mains d’investisseurs étrangers.

Le château Bertineau Saint-Vincent situé en appellation Lalande de Pomerol (5,5 ha), le château Rolland-Mallet à Saint-Émilion (3,35 ha) et le Bon Pasteur à Pomerol (6,6 ha) sont les trois grands châteaux bordelais qui appartiennent désormais au groupe Hongkongais Goldin Financial Holdings. Ce groupe est dirigé par un passionné du vin du nom de Pan Sutong qui est très actif dans le vignoble californien et bordelais. Le prix de la vente reste pour le moment inconnu. C’est au total plus de 15 hectares de châteaux bordelais qui passent sous escarcelle chinoise.

chateau bordeaux

Cependant, il faut noter que cette acquisition ne va pas entraîner un chamboulement de l’équipe technique actuelle. Celle-ci devra rester en place pour assurer la continuité des domaines. Pour le groupe Hongkongais, cette acquisition n’est pas du fait d’un caprice, mais plutôt pour « élargir son portefeuille mondial de vins rares et de qualité » et « d’établir une présence à Bordeaux, considéré comme le principal centre de production de vin au monde ».

Il faut savoir que ce n’est pas la première fois que les chinois s’intéressent aux châteaux bordelais.  Déjà en fin Novembre 2012, le Château de Bellefont-Belcier avait été acheté par « Monsieur Wang », un investisseur chinois. Début mai, ce fut au tour du Château La Fleur Jonquet de passer aux mains d’un architecte chinois.